
Que suis-je donc allé faire cet après-midi à Portofino, arpentant les allées du promontoire, tout près de la chiesa di San Gorgio qui surmonte la petite péninsule et garde l'entrée de ses promenades dominicales, surplombant fièrement les deux rivages de la ville estivale ? J'étais sensé être à Paris, au défilé du nouvel an chinois. J'avais bien commencé là. Lorsqu'un dragon jaune et rouge de papier mais rempli de pétards s'est approché de moi et m'a porté jusque-ici. Bien sûr, j'y ai croisé Elvira, ma divine créature de l'ombre. Elle marchait de côté, ne me regardait pas…
« Inutile, me dit-elle,
tu marches avec moi à la surface des eaux. » J'ai marché !
2 commentaires:
En lisant tes belles mots je me suis retrouvée dans une bande dessinée magnifique!
Il faut le trouver! Tardi par example!
Merci beaucoup Nadia ! Ça me touche… Bisous
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