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samedi 12 mars 2011

Ne jamais dire jamais

Atmosphère intérieure… Très intérieure. Il s'est en effet passé ceci lorsque je me suis tout récemment équipé d'un sèche-cheveux de marque Philips (Salon dry compact, deux vitesses réglables, touche air froid pour fixer la coiffure, modèle HP4961) que je recommande vivement: à peine la boîte ouverte que son image s'est réfugiée dans le miroir. Oui, vous avez bien lu, comme la lampe d'Aladin. Au début, et comme dans la réalité du conte, ce n'était qu'un nuage, une fumée d'image. Puis la forme a pris corps, s'est projetée dans le miroir, oui, vous avez bien lu, façon Alice au pays des merveilles. En bon chasseur de fantômes, j'ai vite fait la photo. Elle était là en vrai ! Ne jamais dire jamais.

lundi 14 février 2011

Sandrine des esprits…

MK2, Paris XIIIe.
Une petite image simple mais construite en reflets, en hommage à mon amie Sandrine… Juste parce que Sandrine n'aime pas les reflets. Elle les déteste. Son furieux coup d’œil sur tout ce qui l'entoure lui fait craindre le pire avec ces distorsions de la réalité. Sandrine a peur. On ne peut pas savoir ce que cache un miroir. Ce que deviennent nos images dans l'au-delà des reflets. Sandrine aime les visages en vrai, ceux qu'elle attrape mieux que des mouches, comme ces grains de beauté qui rendent la vie plus belle. Sandrine se méfie des esprits. Elle a raison. Il peut leur arriver de frapper un peu fort…

mercredi 26 janvier 2011

Mon bateau ivre


« …Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer ! »
Arthur Rimbaud. Extrait du Bateau ivre.

Mais, vrai, j'ai trop pleuré…

dimanche 21 septembre 2008

Reflets dans un lac d'or

C'était une chance calculée, la chambre d'hôtel d'Udaipur «donnait» sur le lac. Celui-ci lui rendait bien cette faveur. Vie lacustre, jeux de lumière, palace et dépendances, le spectacle défilait sans fin derrière les vitres colorées de la petite loggia. Dans cette succession de reflets, il suffisait de choisir le bon.